• Bonjour à tous !

    Je ne sais pas si certains d'entre vous ont encore accès à ce blog, via un flux RSS par exemple... Mais j'ai migré hier, sur une autre plateforme ! Venez nous y rejoindre, c'est par là: www.mon-nid.net !!!


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  • Samedi dernier, Coquillette a eu 7 ans et 364 jours.

    C’est une date qui se fête. Si, si !

    Alors on l’a fêté. Avec les copains. Et le lendemain, comme elle a eu 7 ans et 365 jours, on a fêté aussi, en famille.

    Mais voilà. Samedi, un ouragan allait envahir notre maisonnette, il fallait s’y préparer.

    Premier conseil : Le nombre d’enfants à inviter. Plus ils sont jeunes et plus ils sont difficiles à gérer. C’est pourquoi, le vieil adage « autant d’enfants présents que de bougies à souffler » est une bonne idée.

    Coquillette allait souffler 8 bougies. Il fallait donc inviter 7 enfants. 11 cartes ont été distribuées… Voilà voilà voilà…

    Tant que j’y suis, voici mon deuxième conseil : pond tes oisillons aux beaux-jours ! Ainsi, l’anniversaire pourra se faire en extérieur ! Pour ma part, pas de bol, Coquillette est arrivée le 23 juin… Résultat : flotte, froid et gadoue… Si seulement elle était née en été…

    Troisième conseil : fixer dès le début l’heure de début ET l’heure de fin. Ca, c’est pour éviter d’avoir des gamins surexcités squattant jusqu’au soir. Nous avions donc précisé sur l’invitation que la fête aurait lieu de 15h30 à 18h. Le lendemain matin, une copine de Coquillette était toujours là…

    Côté organisation, dans le nid, on a toujours pris le parti d’occuper les gamins. Tout simplement parce que si tu suis mes conseils (nombre, date et tenue des horaires) aussi bien que moi-même, la tornade entre dans la maison et dévaste tout sur son passage. Quand elle repart, quelques heures plus tard… c’est Beyrouth dans la maisonnette !

    Nous avons donc toujours prévu des animations et jeux pour scander l’après-midi. Si tu tiens les enfants, ils s’amusent et n’ont pas le temps de retourner la maisonnette.

    Cette année, j’ai bâti un scénario complet pour l’après-midi. Une histoire de mages, d’institut de magie et de gâteau à faire apparaître. Un jeu de piste et des petits jeux s’inséraient dans le scénario, et les enfants ont vécu dans un univers féérique pendant les 2h30 d’anniversaire. A 18h30, les derniers gamins partis (sauf une), nous étions épuisés, mais Coquillette ravie !

    Allez, j’ai 2 mois ½ pour m’en remettre avant celui de Hérisson…


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  • Je trouvais que mes journées n’étaient pas assez occupées.

    Il me semblait qu’entre le bain de Bouchon, les devoirs de Coquillette et la lecture de « livres qui expliquent » avec Hérisson, il y avait un tout petit créneau mini rikiki qui pouvait être exploité…

    Et comme je voulais comprendre le web,

    Comme je cherche à améliorer le graphisme de mon blog (pas terrible, je te l’accorde),

    Je me suis mise en quête d’une formation qui allait m’expliquer les coulisses des sites web.

    Une formation à faire à la maison.

    Une formation pas trop onéreuse.

    Et j’ai trouvé ! Depuis février, je suis inscrite au CNAM. En formation à distance.

    Lors de l’inscription, ils m’ont conseillé de suivre 2 cours. 3 maximum.

    Alors j’en ai choisi 4.

    Et depuis, mes journées dégueulent…

    Les cours au CNAM sont très bien faits. Pédagogiques, interactifs, etc. Et c’est une vraie formation, reconnue par l’état.

    OK, c’est super.

    Sauf que qui dit formation dit validation de la formation. Donc examen. Le soir. A Paris…

    Et c’est comme ça que je devais hier soir plancher de 18h30 à 21h30 dans une salle de cours parisienne.

    Forcément, en maman bien organisée, j’avais tout prévu : les grands-parents qui gardaient les oisillons en journée tandis que je rencontrais la branche famille de la SNCF pour le blog, l’Homme qui récupérait les mêmes oisillons le soir pour les nourrir et les coucher… tout prévu.

    Sauf…

    Sauf le boulot de l’Homme. Qui a eu besoin de lui en urgence et de façon totalement imprévue hier matin, à l’autre bout de la France. Homme qui a donc pris le train pour une durée indéterminée (ahahah…) mais au minimum jusqu’au lendemain de l’examen. Me laissant dans la mouise. Voui, madame.

    C’était foutu pour l’examen, j’avais les gosses sur les bras. J’ai donc laissé tomber les dernières révisions, et suis partie rencontrer la SNCF à Paris. Mais en en sortant, hier après-midi, je me suis dit que c’était trop bête. Carrément trop bête. Que j’avais bossé et qu’il fallait donc aller jusqu’au bout.

    J’ai donc appelé à la rescousse mamie-gâteau, lui demandant gentiment tout plein si elle acceptait de jouer la baby-sitter jusqu’en fin de soirée, dans la maisonnette. Forcément, mamie-gâteau, l’idée de regarder ma télé à moi, dans mon canapé à moi, et de reprendre ensuite la voiture pour rentrer chez elle plutôt que sa télé à elle, dans son canapé à elle, en pyjama en pilou-tout-doux, ça ne l’a pas trop enchanté… Mais elle est adorable, mamie-gâteau, alors elle a dit oui.

    Il était 15h20, j’étais dans Paris, devant la station de métro.

    A 16h40, j’étais chez moi. J’ai eu le temps de chourer des goûters prévus pour les oisillons, de remplir une enveloppe de stylos et effaceurs, de prendre ma carte d’étudiant, mes clés de voiture (pour rentrer plus vite le soir) et de repartir à 17h10 pour la capitale.

    Et la capitale, en voiture, à 17h10… c’est une idée débile. D’une débilité sans nom…

    Paris, à 17h10, c’est comme les magasins le jour de l’ouverture des soldes ou comme l’intérieur des boîtes à sardines… blindé.

    Et c’est donc à 18h40 que je suis arrivée hirsute en salle d’examen, pour une épreuve débutant à 18h30. Tu la vois, la couille, là ?

    J’ai pensé fort à mon « ravi », mais je n’avais pas ce côté ravi… Hirsute, avec une enveloppe en guise de trousse, un examen finalement pas révisé, et la conduite automobile dans la capitale dans les pattes… Mais ravie, non.

    J’ai pu finalement composer.

    Mais la programmation informatique, quand tu n’as pas mis le nez dedans depuis 2 bonnes semaines à cause des kermesses, anniversaires et autres réjouissances de fin d’année, c’est assez planant…

    J’ai plané.

    Mais j’ai composé.

    Reste à voir la note…


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  • Mon bac date un peu (si peu).

    Mais de cette anecdote, je m’en souviens comme si c’était hier, tellement elle m’a parue incongrue, décalée.

    C’était le premier jour de l’examen. Je n’avais pas dormi de la nuit, rien pu avaler le matin, et mes camarades de galère étaient tous aussi blancs que moi.

    Nous sommes rentrés dans la salle d’examen. La porte s’est fermée. L’épreuve a commencé.

    Et tandis que nous planchions depuis un bon moment, que le silence n’était troublé que par le bruit de nos stylos, la porte s’est ouverte.

    Un jeune est entré.

    Heureux.

    Radieux.

    Bonjour ! A-t-il lancé à la cantonade.

    Et il s’est dirigé vers une table vide, sa table.

    Toutes les têtes se sont dressées, les stylos ont arrêté d’écrire.

    L’un des surveillants, perplexe, a arrêté le jeune dans son élan. Et n’a pu que bredouiller devant cette belle assurance :

    « Mais euh… vous êtes en retard ! »

    Alors le sourire du jeune s’est encore un peu élargi (si c’était possible), et il a répondu : « Ah ? Euh… D’accord ! », avant de continuer son chemin vers sa table.

    Abasourdi, le surveillant a mis quelques secondes avant d’intervenir de nouveau :

    « Mais euh… je suis désolé, mais c’est trop tard ! Vous n’avez pas le droit d’arriver en retard à une épreuve ! »

    Alors le gars, toujours radieux lui a répondu « Ok… D’accord ! ».

    Un peu déboussolé, le surveillant a enfoncé le clou : « Euh… Vous n’allez pas pouvoir passer l’épreuve ! »

    « Ok ! D’accord ! » a répondu notre ahuri, toujours ravi, en hochant la tête.

    Des gouttes de sueur ont commencé à perler sur le front du surveillant, décontenancé. Nous, on n’était plus du tout à notre épreuve, mais totalement à la conversation. Et devant nos yeux de merlan-fris, elle a continué comme elle avait commencé:

    « Non, mais si vous ne pouvez pas passer l’épreuve, vous allez avoir zéro ! »

    « Ok, d’accord ! » a continué le gars, la tête toujours branlante, le sourire toujours épanoui.

    La sueur de panique du surveillant a commencé à glisser le long de son visage pour se répandre au sol. Il a tenté de faire prendre conscience au gus des conséquences de son retard :

    « Zéro, vous allez avoir zéro ! Ca va plomber votre moyenne »

    Et le gars au sourire rayonnant, a continué de lui répondre « Ah, ok, d’accord ! », sans bouger d’un poil.

    La situation était ubuesque, la tension était descendue d’un cran dans la salle d’examen, nous étions tous captivés par la situation, et impatients de savoir la manière dont le surveillant allait s’en sortir (note : pendant ce temps, les copies ne se remplissaient pas…).

    Mais de guerre lasse, le surveillant, devant le regard épanoui de l’ahuri, l’a laissé composer. En notant sur sa feuille qu’il était arrivé avec un énorme retard à l’épreuve…

    Alors après quelques minutes pour se reconcentrer, nous sommes tous revenus à nos plumes et l’avons accompagné.

    Je ne sais plus quelle épreuve nous passions, mais du gars, je m’en souviens parfaitement !

    Le « ravi » du bac


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  • Ma poupette, ma puce d’amour, mon amour chérie, ma Coquillette,

    Toi qui as le nez dans les livres à longueur de journée. Que l’on ne revoit pas pendant plusieurs heures au retour de la bibliothèque, jusqu’à ce que tu débarques, ébouriffée, pour nous annoncer « j’ai tout lu ! Quand est-ce qu’on retourne à la bibliothèque ? ».

    Toi qui aimes tellement les histoires que tu passais des heures, petite, à tourner méticuleusement les pages, l’une après l’autre, pour étudier les images. Qui, à force de regarder encore et toujours ces illustrations et les hiéroglyphes qui les accompagnent, a fini par trouver le sens des lettres, et par apprendre à lire, seule, en maternelle. Toi qui aimes tellement tous tes livres, que tu les lis, lis et relis, au point de les connaître par cœur.

    Toi qui connais une foule de choses, simplement par ce que tu les as lues, un jour. Et qui est capable, si on te le demande, de nous ramener comme preuve le livre ouvert à la bonne page. Toi qui adores les romans mais n’est absolument pas intéressée par les documentaires,

    Toi qui n’as absolument aucun esprit pratique. Qui reste là comme deux ronds de flan lorsqu’on te demande d’installer le dvd, et qui n’a toujours pas commencé à bouger, tout en réflexion sur la première étape à franchir, au moment où ton petit frère, qui avait alors pris les choses en main, se pose sur le canapé, la télécommande à la main, prêt à lancer le film ;

    Toi qui n’intègres pas qu’un verre trop plein risque de déborder, qu’une manche dans l’assiette risque de se tacher, que le cartable dans l’entrée risque de faire tomber… Toi qui nous fais sortir de nos gongs sans comprendre le problème,

    Toi qui a besoin de conceptualiser le moindre geste, qui verbalise ce que tu as à faire, afin de l’intégrer et de pouvoir l’effectuer,

    Toi qui as une sensibilité à fleur de peau, qui te ratatines dès qu’on élève un peu la voix, qui pleures pendant des heures à la vue d’un moineau mort ou d’un enfant blessé, qui pour te barricader a pris le réflexe de sourire plutôt que de pleurer lorsque l’on te gronde, ce qui ne fait que multiplier notre colère,

    Toi qui fais attention à chacun, qui partage les sentiments de tous, tu es capable dans le même temps d’avoir un comportement quasi autistique lorsque tu rencontres quelqu’un que tu connais à un endroit où tu ne t’y attends pas,

    Toi qui es si affectueuse, si câline et si tendre,

    Toi, ma puce, mon trésor, mon poussin,

    Ma Coquillette, qui a soufflé ses 8 bougies hier,

    Si tu savais combien je t’aime…


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